PROTARK 3

 

 

PROTARK 1

 

 

 

 

 

Etudes scientifiques
réalisées sur les effets de Protark


(TRADUIT DE L‘ESPAGNOL)

ETUDE PAR THERMOGRAPHIE
A INFRAROUGES DES EFFETS
DU TELEPHONE MOBILE
SUR LES ETRES HUMAINS
ET
DE L’EFFET MODERATEUR DES PROTECTIONS METALLIQUES ACTIVES « PROTARK?»

PAR
FIDEL FRANCO GONZALEZ
DEPARTEMENT DE PHYSIQUE APPLIQUEE E.T.S.A.B.
UNIVERSITE POLYTECHNIQUE DE CATALOGNE
Diagonal 649 08028 Barcelona


Introduction

Les effets nocifs des téléphones portables ont été étudiés par un grand nombre de chercheurs. Différentes expériences ont été réalisées pour prouver que la radiation de micro-ondes ne contribue pas seulement à une augmentation de la température dans la zone proche d’une antenne émettrice, mais affecte aussi le système nerveux et le système vasculaire en perturbant l’ ;irrigation dans cette zone du cerveau.

Dans nos travaux théoriques, nous sommes également arrivés à la conclusion que la radiation des micro-ondes des gammes de fréquences des téléphones portables, produit des effets nocifs sur le cerveau. Il y a plusieurs raisons à cela :< /p>

1.- Le téléphone portable comporte un petit générateur électrique de micro-ondes qui à travers l’antenne, émet le signal dans toutes les directions affectant fondamentalement les tissus du cerveau les plus proches et les plus sensibles.

2.- Les tissus du cerveau, sont des polymères biologiques, ils ont des fréquences propres d’absorption qui se trouvent dans le rang des fréquences des micro ondes. Ainsi avant l’ ;émission du téléphone, il n’y a pas seulement un phénomène de résonance avec l’eau présente dans les tissus mais également l’apparition de résonances avec les fréquences propres des tissus du cerveau.
Puisque nous sommes devant un phénomène de résonance, il suffit de très peu d’énergie pour affecter sensiblement le tissu par ce signal extérieur.

3.- Nous pouvons démontrer que l’action des champs électriques sur les matériaux est de diminuer leur énergie interne (1).

Comme conséquence, nous pourrions mesurer une diminution légère de la conductivité du tissu et dans un tel cas les dommages seraient peu perceptibles du point de vue biochimique. Néanmoins, la conductivité des tissus peut énormément diminuer créant des altérations importantes, inclus des détections de la rupture de chaînes de l’ADN.

Ces résultats dépendent de trois variables (1) : De l’énergie du champ extérieur absorbée ( quantifiée par le paramètre SAR) pour les tissus - Du temps d’ ;exposition de ces mêmes tissus - Du système immunitaire du sujet récepteur et de l’activité métabolique de celui-ci pendant le processus de perception.

Si nous prétendons éliminer ou diminuer les effets nocifs de la radiation du téléphone, nous devons avoir recours à des champs magnétiques capables de compenser, dans la mesure du possible, les pertes d’énergie provoquées par les champs électriques du téléphone.

Plusieurs méthodes peuvent être utilisées pour appliquer des champs magnétiques près du cerveau. L’une d’elles serait celle de PROTARK, objet de cette étude théorique expérimentale.En effet, si nous traitons ou activons une pièce métallique de façon qu&# 8217;elle soit capable d’émettre une radiation magnétique dans sa gamme de fréquences tel qu’elle produit un phénomène de résonance, et si nous la mettons près du cerveau, il s’ensuit qu’avec des doses très faibles d’énergie magnétique absorbées par les tissus, nous arrivons à compenser les pertes provoquées par le téléphone.
Cela est possible si la fréquence de la radiation émise par la pièce est très proche de la fréquence d’adaptation des tissus (1) dans la gamme des hautes fréquences (fréquence correspondant à la température corporelle).
L’objectif de ce travail est d’exposer et d&# 8217;interpréter les résultats expérimentaux obtenus en étudiant une pièce de PROTARK. Nous avons réalisé des expériences qui démontrent que ces plaques métalliques irradient et, postérieurement, nous avons eu recours à la thermographie d’infrarouges pour prouver la capacité protectrice de PROTARK devant la radiation d’un téléphone portable.

METHODE EXPERIMENTALE ET RESULTATS OBTENUS :

Nous avons réalisé des expériences de type qualitatif pour prouver que les pièces métalliques activées de PROTARK affectent la forme de cristallisation d’une solution de chlorure cuivre avec un matériel organique comme le sucre.

Ensuite nous avons observé au moyen de la thermographie à infrarouges tantôt la capacité émettrice de la pièce métallique activée PROTARK, tantôt l’effet protecteur de la même pièce sur un sujet soumis à la radiation d’un téléphone portable en fonctionnement.
Le type de téléphone utilisé est un modèle conventionnel GSM. L’appareil utilisé pour les thermographies est de marque AGEMA, modèle 680 avec adaptation d’un appareil photographique Polaroïd. Il a une sensibilité de 0.1°C jusqu'à 1°C.

1.0.- Vérification que les pièces PROTARK irradient dans la gamme de l’infrarouge.

1.1. - Nous avons préparé une solution avec de l’eau et 10% de chlorure cuivre et nous avons ajouté à celle-ci une quantité égale d’ ;une substance organique (sucre blanc).
Nous avons pris 3 pces PROTARK et 3 pces du même matériel avec lequel celles-ci ont été élaborées, ces dernières n’émettent aucun type de radiation.
Chacune d’entre elles a été mise sous une platine qui contient 1 cm³ de la solution précitée, que nous avons laissé s’ ;évaporer dans le même environnement, en éloignant les échantillons témoins de ceux activés pour éviter que le signal émis par les PROTARK ne puisse affecter les solutions témoins.

Le résultat observé est que les échantillons irradiés présentent des formes de cristallisation sensiblement différentes des échantillons non irradiés. Concrètement sur les échantillons irradiés apparaît un ou, au plus, deux noyaux de croissance des cristaux, par contre les solutions témoins présentent plusieurs noyaux de croissance cristalline.

C’est à dire, que qualitativement apparaissent des différences importantes entre les formes de cristallisation des solutions que nous attribuons à la radiation émise par le dispositif PROTARK.

1.2.- Partant de résultats antérieurs, nous avons eu recours à la thermographie à infrarouges pour corroborer les résultats obtenus lors de l’expérience ci- dessus.
Nous avons pris deux pièces du même matériau, une traitée (PROTARK) et l’autre sans traitement . Nous les avons disposées à proximité l’une de l’autre, sur un tissu de coton bleu. Les deux pièces étaient à température ambiante et ont été observées simultanément avec la plaque de thermographie réglée à une sensibilité de 0.1°C (photo n°1).

Le résultat observé est que la pièce PROTARK émet une radiation beaucoup plus intense que la pièce vierge. La pièce vierge contraste à peine avec le tissu du fond, comparée à la pièce PROTARK qui présente une couleur jaune brillante.

2.0.- Détection au moyen de la thermographie à infrarouges des changements métaboliques induits par le téléphone portable sur les personnes :

2.1.- Des changements induits sur les mains : Au moyen de la thermographie à infrarouges (photo 2) et une sensibilité de 0.1° C nous avons observé les deux mains d’une personne, une avec le téléphone portable en fonctionnement ( figure gauche sur la photo) et l’autre sans le téléphone (figure droite sur la photo).
La comparaison des deux figures met en évidence que la main située à gauche (celle qui tient le téléphone) a une température supérieure à la main libre. En effet, la main qui tient le téléphone a une superficie jaune plus grande (température maximale) comparée à l&# 8217;autre superficie qui apparaît à peu près tout en rouge( température inférieure à 0.1°C).

2.2.- Des changements induits autour de la tête : Nous observons la tête de la même personne avec la même technique de thermographie, avant de mettre le portable allumé sur son oreille (photo 3) et après avec le téléphone (photo 4).
Dans ce dernier cas la sensibilité est moindre (1°C), toutefois, il y a des différences entre les deux photos :

    • • Du côté de la tête où se trouve le téléphone, apparaissent deux nouvelles zones colorées, une d’entre elles peut correspondre à la main avec le téléphone, mais en plus, sur la même tête et du coté du téléphone, il y une superficie colorée (surface ATM du coté droit) qui ne s’observe pas sur la tête sans téléphone.
    Malgré la basse sensibilité de la thermographie, nous trouvons des différences appréciables entre les deux photos, qui pourraient être dues aux effets crées par la radiation de l’antenne du téléphone en fonctionnement.

    3.- Détection au moyen de la thermographie à infrarouges des effets compensatoires induits par une pièce PROTARK collée au téléphone portable en fonctionnement :

    Dans la première des photos (Photo n° 5) apparaît toute la superficie de la face d’une couleur jaune intense. Dans ce cas le téléphone se trouve en fonctionnement près de l’oreille du sujet observé. La sensibilité est de 0.1°C.
    Ensuite en réalisant l’observation avec la même sensibilité de 0.1°C (photo n° 6) le même sujet se trouve exposé à la radiation du téléphone en fonctionnement mais avec une différence importante : une pièce métallique activée (PROTARK) a été collée sur la partie postérieure du téléphone.

    Nous voyons très nettement que du côté droit du sujet observé (gauche sur la photo) qui coïncide avec la position du téléphone portable, la couleur de la photo n’est plus jaune intense, elle devient rouge et même verte, c’est à dire, la température de la zone est descendue de 0.1°C voire 0.2°C, par rapport à la situation antérieure. Nous ne disposons pas de données suffisantes pour pouvoir étudier l’évolution du processus et arriver à établir le degré de compensation obtenu, quoique nous puissions le qualifier d’élevé.

    CONCLUSIONS :

    A partir des observations effectuées nous arrivons à deux conclusions :

    1.- Les pièces de métal activées (PROTARK) émettent une radiation comme nous l’ ;avons prouvé de façon qualitative avec les changements dans la forme de cristallisation des dissolutions d’eau et de chlorure cuprique . Egalement au moyen de la thermographie, en comparant des échantillons vierges et d’autres activés ( PROTARK).

    2.- Les téléphones portables en fonctionnement induisent des changements de la température des personnes exposées à une telle radiation. Néanmoins, la présence d’une pièce de métal activé ( PROTARK) tend à compenser l’effet thermique anormal créé par le téléphone.

    Nous pouvons affirmer que le degré de protection obtenu par la présence des pièces activées Protark peut être qualifié d’ ;élevé.

    Remerciements : Ces observations ont pu être réalisées grâce à la collaboration du
    Dr. Parunella et du Dr. Alomar du centre de diagnostiques Cruz Blanca-Ecomedecina.

    Signé : Dr Fidel Franco Gonzalez
    Professeur titulaire du département de Physique Appliquée de l’Université Polytechnique de Catalogne - Barcelone le 8 janvier 2001


    Autre étude:

    Mortalité d'embryons de poules exposés aux
    émissions de champs électromagnétiques

    En 1989, Dr. B.J. Youbicier, spécialiste en Neuro-immuno-endocrinologie à l'Université de Montpellier, a conçu un modèle avian, avec le but d'examiner les corrélations fonctionelles entre le système immunitaire et les systèmes neuroendocrinaux, aussi bien que la participation des deux systèmes dans la régulation du stress. Le modèle de poules a été choisi pour l'étude du stress parce que l'embryon avian est facilement accessible. Les processus biochimiques de base du développement embryonnaire sont semblables dans pratiquement toutes les espèces. http://club.euronet.be/claude.herion/embryons.htm

    Depuis 1993, le même modèle a été employé pour examiner le potentiel des radiations électromagnétiques dégagées par des écrans ou par des téléphones cellulaires, qui provoquent un stress biologique in vivo.

    D’après le même modèle, dans cette expérience, deux groupes d'oeufs de poules fertilisés ont été exposés 8 heures par jour, le long de leur développement embryonnaire, à la radiation émise par l’écran d'un PC de 14 pouces conventionnel. Pendant l'exposition dans l’un des deux groupes d'oeufs, un des moniteurs était équipé d’un Protark 3. Un autre groupe d'oeufs a été employé comme groupe témoin. La mortalité embryonnaire a été évalué dans la couvée survivante et comparé avec les statistiques habituelles

    Dans les conditions et le temps décrit ci-dessus, les données obtenues démontrent que l'exposition aux radiations émisent par l’écran sont toxiques pour les embryons.
    Mais les radiations émisent par le moniteur équipé d’un PROTARK 3 diminuent de façon significative la mortalité.

    Mortalité des embryons

    Controle 13.00 %
    Exposés 17.00 %
    Exposés + Protark 3 14.00 %

    Augmentation du taux de mortalité sans protection : 30 %
    avec Protark 3 : 7,70 %